La transformation économique ne se décrète pas. Elle se construit dans l’écoute, la structuration et la responsabilisation du secteur privé. C’est dans cet esprit que j’ai pris part les échanges récents tenus à l’occasion de la première visite officielle au Cameroun de Ethiopis Tafara, Vice-Président régional de la Société Financière Internationale (SFI) pour l’Afrique.
Un moment stratégique pour le dialogue public-privé



Les discussions organisées aux côtés de Célestin Tawamba, Président du Groupement des Entreprises du Cameroun (GECAM), et de Paul Tasong, Ministre délégué auprès du MINEPAT, ont mis en lumière une convergence forte autour des priorités économiques nationales.
Au cœur des échanges :
- L’amélioration durable du climat des affaires,
- La nécessité d’un cadre réglementaire plus lisible et incitatif,
- Le rôle structurant du secteur privé dans la transformation de l’économie camerounaise.
Le secteur privé, acteur central de la transformation économique
Ces échanges ont confirmé une réalité de plus en plus partagée : le secteur privé n’est plus un simple exécutant, mais un acteur stratégique de la croissance, de la compétitivité et de la création de valeur.
Lorsque les entreprises sont structurées, performantes et engagées, elles deviennent :
- Des accélérateurs d’impact,
- Des partenaires de mise en œuvre des politiques publiques,
- Des contributeurs clés à la souveraineté économique.
Une dynamique salutaire portée par la SFI
J’ai particulièrement salué l’approche de la Société Financière Internationale, fondée sur une proximité renforcée avec les entreprises locales à fort potentiel d’impact.
L’annonce de la mise en place prochaine d’un Conseil consultatif du secteur privé constitue une avancée majeure. Elle traduit une volonté claire de structurer un dialogue public-privé plus stratégique, fondé sur l’écoute, la co-construction et des résultats mesurables.
Entreprises engagées : une responsabilité collective

En tant qu’entreprise engagée et membre de l’Initiative des Champions Locaux, BFC GROUP est convaincu que la transformation économique durable ne peut aboutir sans :
- Des entreprises responsabilisées,
- Un accompagnement adapté,
- Une implication directe du secteur privé dans la définition et le suivi des réformes.
Du dialogue à l’impact
La transformation économique durable repose sur une condition essentielle : un secteur privé reconnu comme partenaire stratégique du développement.
C’est à ce prix que les entreprises pourront jouer pleinement leur rôle — non seulement comme moteurs de croissance, mais comme acteurs de souveraineté économique, au service d’une prospérité partagée et durable.
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